CNESER DU 12 mai 2026
Déclaration FO sur les frais d’inscription imposés aux étudiants extra-communautaires
Le projet de texte présenté dans cette séance du CNESER implique la suppression de l’essentiel des dispositions permettant aux établissements d’enseignement supérieur public d’exonérer les étudiants étrangers hors Union européenne du paiement de frais d’inscription dits « différenciés », c’est-à-dire considérablement majorés puisqu’il représentent jusqu’à seize fois le montant des droits d’inscription fixés par la réglementation nationale, soit près de 3000 euros en licence, 4000 euros en master.
Près de 3000 € en licence, 4000 € en master
pour les étudiants hors UE : c’est NON !
En 2019 le plan nommé « Bienvenue en France » de manière antinomique avait prévu des frais d’inscription exorbitants pour les étudiants étrangers extra-communautaires, à hauteur de 15 fois les droits d’inscription demandés aux autres étudiants, soit de l’ordre de près de 3000 € en licence, 4000 € en master.
Droits d’inscription à 2900€ et 3900 € imposés à tous les étudiant·es
extracommunautaires : c’est non !
Communiqué intersyndical
Lundi 20 avril, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche (ESR) Philippe Baptiste a annoncé vouloir mettre fin à la possibilité d’exonération pour la majorité des étudiant·es étrangers extracommunautaires. Il avait pourtant annoncé en février qu’il n’était pas question d’augmenter les frais d’inscription avant l'élection présidentielle de 2027. Les masques tombent.
Pétition
Non à la fusion/disparition de l'ABES
Fusion ABES (Agence bibliographique de l'enseignement supérieur) - AMUE (Agence de mutualisation des universités et établissements d'enseignement supérieur) : c'est NON !
Le projet de fusion qui vise à dissoudre l’ABES dans l’AMUE s’inscrit dans le cadre du budget de guerre qui impose de faire des économies à tous les niveaux.
Soutien aux étudiants de Sciences-Po réprimés pour leur mobilisation contre la loi Yadan !
Comme d’autres (la Sorbonne, Centrale-Supélec, Toulouse…), les étudiants de Sciences Po se sont mobilisés mardi dernier dans leur établissement, comme c’est leur droit le plus légitime, pour obtenir le retrait de la proposition de loi Yadan.



